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Mike, Sue, Rex et Coromandel Peninsula

Posted by on 27 mars 2016

Du 26 février au 10 mars 2016

Pendant que nous étions chez Pete et Christina (article à venir), nous avons rencontré Mike, un ami à eux, qui bossait sur le chantier de leur maison.
On lui a dit que notre prochaine étape était de passer quelques jours dans les Coromandels. Ni une, ni deux, il a proposé de nous emmener passer le week-end dans sa maison de vacances qui par heureux hasard se trouve là-bas.


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Mike est un personnage très attachant, avec un humour sarcastique omniprésent. On a eu le droit à un certain nombre de blagues sur les français (« Why french eat a lot of snails ? Because they don’t like fast-food. »), mais aussi des blagues de maçon pas toujours très fines !!
Passionné, il allait surfer plusieurs fois par jour. En plus de nous héberger, il a initié Xavier au surf. Après quelques bases d’apprentissage sur la terre ferme, direction les vagues ; et là, ça devient drôle ! Il faut dire qu’au début, ça consistait surtout en des grosses gamelles ! (ici en vidéo) Mais, petit à petit, Xavier est arrivé à tenir sur la planche et même à prendre quelques vagues. Bon, ce n’est pas encore « The Endless Summer », mais c’était déjà ça ! Par contre, Mike a interdit le port du moule-bite (si seyant sur Xavier) qui est contre l’état d’esprit des surfeurs, et est même allé jusqu’à prêter une tenue de surfeur à Xavier, pour ne pas avoir honte de lui sur la plage.

Le maître et son disciple (remarquez comme la planche de surf cache habilement le moule-bite)

Le maître et son disciple (remarquez comme la planche de surf cache habilement le moule-bite)

Hawaii style

Hawaii style

Malheureusement, Elsa n’a pas pu découvrir les joies de la glisse puisqu’elle s’était fait mal au pied la veille, ce qui nous a obligé à rentrer se reposer à Auckland, où Mike nous a accueillis chaleureusement dans sa maison.
On est restés une semaine chez lui à Auckland, où on est devenus amis avec le chat Louie. Après un petit check-up médical : ouf, rien de grave pour le pied d’Elsa, ça devrait passer rapidement.
Après quelques jours de repos, Elsa pouvant remarcher, on est repartis en vadrouille. Mike et sa femme Sue nous ont dit qu’on est les bienvenus pour revenir chez eux quand on veut ; ils sont vraiment adorables ces kiwis.
On a juste une petite pensée pour leur pauvre chien Rex, tout juste diagnostiqué en fin de vie. 🙁

Mike et Sue dans leur bolide fétiche

Mike et Sue dans leur bolide fétiche

Avec Mike, Sue et Rex

Avec Mike, Sue et Rex

De nouveau sur pied, nous avons donc décidé de partir quelques jours pour la péninsule de Coromandel. On n’avait plus de voiture, c’était l’occasion de tester notre côte à l’autostop
Le 1r jour (sortie d’Auckland) a été un échec : le stop en ville, ça ne marche pas. La nuit arrivant, on était encore dans la banlieue éloignée d’Auckland ; on a frappé au hasard à la porte d’une maison, Tony et Barbara étaient ok pour qu’on installe la tente dans leur jardin. La nuit s’est passée bien, et le repas du soir était animé par leur gros husky curieux et demandeur de câlins.

Xavier et son nouvel ami... un peu intrusif !

Xavier et son nouvel ami… un peu intrusif !

Le jour suivant, on a eu plus de succès et on est rapidement arrivé à Thames. De là, il nous restait peu de stop pour rejoindre notre destination finale, la ville de Coromandel (ville vestige de la ruée vers l’or au XIXe siècle, avec ses vieilles maisons coloniales, et ses gens se déplaçant à cheval dans les rues). Alors qu’on était sur le bord de la route, le pouce levé, une voiture de police est arrivée. Xavier a baissé le pouce, n’étant pas chaud pour essayer mais Elsa a décidé d’y aller « à l’audace ». Bingo ! La voiture s’est arrêtée et on est montés avec John, un policier maori super sympa et plus en mode prévention que GIGN. On a bien discuté avec lui, et il nous a demandé où on allait passer la nuit. On lui a parlé d’un camping et il nous a proposé de plutôt venir dormir chez lui. On était surpris mais ravis, et on a accepté. Le soir, il a commencé à nous offrir un poisson (énorme) qu’il avait pêché la veille et nous a donné un cours sur « comment lever un filet ». Ensuite, il a décidé de nous cuisiner des pizzas. Après, il est parti rejoindre des potes pour la soirée, et nous a laissé la maison pour nous seuls, avec les clefs et les pizzas succulentes ! Ca, c’est de la confiance, vive les kiwis ! 🙂

En voiture avec John... Heureusement, on n'avait pas les menottes aux poignets

En voiture avec John… Heureusement, on n’avait pas les menottes aux poignets

Le lendemain, toujours en autostop, on a rejoint Cathedral Cove, haut lieu touristique de NZ pour ses grottes et ses belles plages. Puis, Hot Water Beach, où le principe est d’attendre marée basse et creuser sa petite piscine privée là où jaillit une source d’eau chaude. Tout le monde était concentré dans le petit espace de la plage où se trouvent les sources chaudes. On a squatté des piscines déjà creusées, en prenant garde de bien choisir car c’était souvent brûlant (parfois le sable était en ébullition).

La bien nommée Cathedral Cove

La bien nommée Cathedral Cove

Plage de Cathedral Cove

Plage de Cathedral Cove

Hobbit Working, une sorte d'humour kiwi

Hobbit Working, une sorte d’humour kiwi

Le monde concentré sur Hot Water Springs

Le monde concentré sur Hot Water Springs

On est ensuite allés dans les terres, à Broken Hills, passer 2 jours dans un camping du DoC. Au programme : belles vues, baignades en rivière, balades dans les anciennes mines d’or (avec tunnel de 500m de long, glow worms et wetas).

Ancienne mine d'or à Broken Hills

Ancienne mine d’or à Broken Hills

Les insectes des grottes (cave wetas), avec leur antennes super longues

Les insectes des grottes (cave wetas), avec leur antennes super longues

Autostop à l'arrière du camion transportant le minerai d'or, on n'a pas trouvé de pépite...

Autostop à l’arrière du camion transportant le minerai d’or, on n’a pas trouvé de pépite…

Petite parenthèse finale sur l’ascension du Ruapehu. Le pied d’Elsa n’étant pas suffisamment costaud, Xavier est parti en auto-stop à l’assaut du volcan en solo. Parce que bon, ne pas avoir gravi le plus haut sommet de l’Île du Nord, c’était un coup à se faire déshériter.
L’ascension du Ruapehu commençait à la station de ski (volcanique !) de Whakapapa. C’était facile : sous les télésièges au début, puis au milieu des rochers en suivant les cairns, le tout avec de belles vues sur le Tongariro et le Ngauruhoe.
Arrivé au plateau sommital, il y avait une belle vue sur le glacier et les formations majestueuses de Cathedral Rocks. De là, il a été facile de suivre la crête jusqu’au dôme. On voyait l’inaccessible sommet (2797 m), et le cratère du volcan, rempli par un lac acide dans lequel on n’a pas envie de faire trempette (pH 1.7).

Station de ski Whakapapa, c'est canon !

Station de ski Whakapapa, c’est canon !

Le roi Piroux au Ruapehu

Le roi Piroux au Ruapehu

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