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Stewart Island

Posted by on 4 février 2016

Du 15 au 19 Janvier 2016

Après avoir longtemps hésité, nous avons pris la décision d’aller faire un petit tour sur Stewart Island. Beaucoup de locaux nous en avaient dit du bien et pensaient que cela nous plairait beaucoup, étant amateurs de nature et de randonnée.


Stewart Island est la plus australe des principales îles de NZ, à 30km au sud de l’Ile du Sud. ce n’est pas très grand et majoritairement recouvert par la forêt (85% de l’île fait partie du parc national). Elle compte… attention… une seule ville, Oban… et en tout et pour tout 387 habitants, qui vivent majoritairement du tourisme et de la pêche. L’avantage, c’est que tout le mode se connaît !
Se rapprochant encore plus du pôle sud, glagla, la température en été est de 15° en moyenne, avec une méteo souvent pluvieuse…


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L’île a été achetée aux maoris en 1864 et s’appelle Rakiura en maori ce qui signifie « le pays des cieux rougeoyants », faisant référence aux aurores australes que l’on peut y observer. Malheureusement, avec la météo pas fameuse que l’on a eu, on pourra repasser pour voir ces fameuses aurores australes !

Un des principaux objectifs du voyage était d’observer des kiwis (pas le fruit bien sûr…).
Challenge accepted !
Stewart Island est une île réputée pour sa vie aviaire abondante. C’est l’endroit de la NZ où l’on a le plus de chances d’observer des kiwis dans la nature, notament à Mason Bay. Mais c’est aussi le paradis/refuge de nombreux autres oiseaux, puisqu’il est beaucoup plus facile d’éradiquer leurs prédateurs sur un territoire isolé par les eaux. Les petites îles avoisinantes servent de sanctuaire pour la reproduction et la réintroduction d’espèces en danger, tel le kakapo (perroquet incapable de voler).

L’île est accessible en avion ou en bateau, nous avons choisi l’option ferry. Il faut traverser le Foveaux Strait (détroit de Foveaux), connu pour ses eaux très agitées et ses nombreux naufrages au XIX siècle. Maintenant, avec les GPS et tout le tintouin, les ferrys traversent plusieurs fois par jour. Mais les eaux ont tenu leur promesse et la traversée était plutôt très très agitée. On ne se rappellait pas avec Xavier avoir navigué en bateau avec une mer aussi mouvementée. Finalement on en a eu pour notre argent car cela faisait manège en même temps. Mais bon, 1h de manège intensif a presque eu raison d’Elsa, qui pourtant est plutôt fan des fêtes forraines !

Une fois sur l’île, notre programme a été quelque peu chamboulé par la pluie, puisqu’on avait prévu de faire une grosse journée de randonnée (10h de marche). Mais le chemin étant réputé boueux, avec des traversées de rivières, Elsa a préféré faire la première partie de la rando en taxi boat (solution facile certes !), laissant Xavier, heureux, à sa boue ! On s’est retrouvés au refuge le soir.
Après une nuit quelque peu fraîche dans le refuge, direction Mason Bay, à la traque du kiwi ! Le sentier pour y accéder est très plat et traverse des paysages variés, des marais à la forêt en finissant en bord de mer sur les dunes.

Elsa dans la forêt près de Freshwater Bay

Elsa dans la forêt près de Freshwater Bay

Rivière dans la forêt

Rivière dans la forêt

Chemin plat traversant des marais et menant à Mason Bay

Chemin plat traversant des marais et menant à Mason Bay

Repos mérité à la Mason Bay Hut !

Repos mérité à la Mason Bay Hut !

Nous avons traqué le kiwi tout l’après-midi. Petit détail non négligeable : contrairement aux autres espèces de kiwis, les kiwis de l’île Stewart sont les plus gros de l’espèce et sortent également de jour et pas seulement de nuit. Après une après-midi peu fructueuse, à 21h30, le fameux kiwi s’est montré. On l’a entendu farfouiller le sol avec ses pattes et son long bec et l’on s’est immobilisé et petit à petit il s’est rapproché de nous. C’était un moment hors du temps, magique et l’on s’est sentis privilégiés d’avoir pu observer ce rare animal.
Donc ce n’est pas qu’une légende, il existe bel et bien ! Il n’était pas très timide au final et on a pu l’observer environ 30 min.
Le lendemain matin et le surlendemain, nous avons aussi avec grande joie recroisé la route de kiwis. Au total, 3 kiwis vus ; enfin 4 pour Xavier qui en avait vu un le premier jour, où l’on n’était pas ensemble, Elsa est extrêmement jalouse donc on ne l’évoque pas ;).

Kiwi curieux de l'après-midi

Kiwi curieux de l’après-midi

Fesses de kiwi ! Oui désolé, on a fait ce qu'on a pu avec les photos ;)

Fesses de kiwi ! Oui désolé, on a fait ce qu’on a pu avec les photos 😉

Sur le chemin du retour, des kakas (qu’on se le dise une bonne fois pour toute, ce sont des oiseaux et non des excréments ) et des Red Crown Parakeet nous ont accompagnés. Cf. article à venir sur les oiseaux dont les Kākā.

Là où passe la rivière et les racines, c'est aussi le chemin de randonnée !

Là où passe la rivière et les racines, c’est aussi le chemin de randonnée !

Kākā

Kākā

Après ces fructueuses rencontres, nous sommes retournés prendre notre ferry par le même chemin, mais moins boueux cette fois-ci. La traversée retour était beaucoup moins agitée.

Un peu d'humour local... on l'espère !

Un peu d’humour local… on l’espère !

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