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Rotorua, la souffre-ance olfactive

Posted by on 22 septembre 2015

Bon, j’ai (Elsa) « un peu » (beaucoup dirait Xavier) de retard pour cet article puisque je vais vous parler du week-end du 22-23 Août. C’était deux jours fous, on en a pris plein les yeux, donc c’est pour ça que j’ai du laisser décanter pendant 4 semaines pour ne pas vous faire un article de 20 pages… Oui je sais, l’excuse est à moitié valable mais bon, on fait ce qu’on peut.

Pour remettre dans le contexte, on était, à l’époque, à Te Puna, c’était vendredi et on venait d’apprendre qu’on avait décroché un boulot qui commençait le lundi suivant, les prévisions météo étaient bonnes donc on a saisi l’occasion d’aller à Rotorua pour le week-end (à peu près 1 heure de route).


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Rotorua, c’est LA VILLE qui représente la géothermie et qui nous rappelle que la NZ est bel et bien un pays à la frontière de la plaque Pacifique et de la plaque Australienne. Dans l’île du Sud, cela se matérialise avec la chaîne de montagne des Alpes néozélandaises. Dans l’île du Nord, une plaque se glisse sous l’autre générant chaleur souterraine et activité volcanique. On le savait déjà avec la zone volcanique de Taupo, mais aller voir les geysers, sources d’eau chaudes et baigner dans une odeur d’oeuf pourri pendant 2 jours nous l’a bien rappelé !

Ambiance fumerolles

Ambiance fumerolles

Cette zone volcanique s’étend sur 350 km de long et 50km de large. La région de Rotorua compte pas loin de 17 lacs, évidement tous d’anciens cratères volcaniques. En maori, Roturua signifie « deuxième lac ».

Pour commencer ce week-end en douceur, le samedi, on est passé voir les chutes d’eau de Mclaren, plutôt sèches à cette saison, on a pu les traverser à pied en sautant de rocher en rocher. Sur la photo, le petit truc vert, c’est Xavier.

Mclaren falls. Où est Charlie ?

Mclaren falls. Où est Charlie ?

On est ensuite allé faire une promenade autour d’un des nombreux lacs de la région : le lac bleu. Ca nous a pris une heure, c’était relaxant, le paysage était beau, avec deux lacs très proches dans une réserve de forêt. Il y avait aussi pleins de locaux, joggeurs… Par contre pour les couleurs des lacs sensés être bleu et l’autre vert, on repassera… C’était couleur lac quoi ! La forêt environnante est assez déroutante puisqu’elle mêle grands conifères et fougères géantes.

Lac bleu

Lac bleu

Fougères et conifères...

Fougères et conifères…

En fin de journée, on avait prévu une méga giga activité, incontournable dans la région. C’était une soirée typique en immersion dans la culture maorie avec spectacle culturel, diner et chants maoris. Une soirée indigène appellée Te Po. L’évènement se déroulait à Te Puia (adjacent à Rotorua), site d’une ancienne forteresse maorie, dans une zone thermale de Te Whakarewarewa. Rassurez-vous, ce nom est gentil pour débuter… Parce que c’est un raccourci de : Te Whakarewarewatangaoteopetauaawahiao, ce qui veut dire « le soulèvement des guerriers de Wahiao ». Moins gentil comme nom n’est-ce pas ?

Nom à la mords-moi-le-noeud

Nom à la mords-moi-le-noeud

Bois sculpté maori

Bois sculpté maori

Avant la performance culturelle, on avait accès au parc géothermal du lieu avec notamment le geyser Pohutu ( veut dire « grande explosion »). Ce geyser entre en éruption environ 1 fois par heure . Enfin je précise environ, parce que la nature est capricieuse, donc au final, comme nous l’ont dit les guides, il fait bien ce qu’il veut le geyser, faut être là au bon moment du coup ! Par contre, quand il entre en éruption, il ne fait pas semblant, il monte à 30 mètres de haut. On a pu le voir de jour, mais pas en éruption. Donc ça consiste en de la fumée, de la buée, des fumeroles, des fumerolles et des fumerolles. Il est toujours un minimum actif, comme une mini éruption d’eau en ébullition qui ruisselle le long de rochers. Au fil des années, des dépots de silice se sont faits sur les rochers, ce qui donne un paysage de roches blanches.

Le geyser Pohutu

Le geyser Pohutu

Après la visite du parc de jour, commence la soirée culturelle.

On débute par aller voir la préparation du diner que l’on va déguster plus tard. La cuisson est à la vapeur et réalisée avec la source de chaleur du sol, habile ! Le Hangi est le nom de la technique de cuisson typique utilisée. Le repas est donc enfoui dans le sol (protégé par des grilles, papier aluminium et draps humides) au contact des pierres chaudes. Sur la photo on pourrait dire un cercueil au début, mais il n’en est rien…

Le cercueil... heu pardon le Hangi !

Le cercueil… heu pardon le Hangi !

Repas du soir, miam.

Repas du soir, miam.

Au menu, viande (agneau, poulet, porc) et accompagnements (kumara = sorte de pomme de terre locale, pommes de terre, courge). Mais ça, c’est seulement les aliments cuisinés facon Hangi, parce que le buffet était comment dire… gargantuesque, je crois que c’est le mot. Et pour nous, cela changeait des soirées de « disette » dans le van ! Autant dire que notre estomac s’en est souvenu. Mais c’était vraiment délicieux, la cuisson rend la viande super tendre et garde toutes les saveurs. En fin de repas, une promenade nocture était organisée en mini train (parce qu’ils ont bien prévu les gars qu’on ne pourrait plus bouger après ça) pour aller voir le geyser de nuit. Il faisait un peu frisquet mais Ô miracle de dame nature on s’est assis sur les pierres chauffées par la géothermie en attendant que Môsieur Pohutu daigne se réveiller. L’attente était aussi agrémentée d’un délicieux chocolat chaud sous les étoiles. Inutile de dire que le moment était plutôt agréable. Après une longue attente et même la résignation, au dernier moment (même le guide n’y croyait plus) la geyser est entré en éruption, de nuit. Magnifique !

Pohutu de nuit

Pohutu de nuit

Voici une petite vidéo du geyser de nuit : https://youtu.be/SAB1_u76JcQ

Et ne passons pas sur la performance culturelle. C’était pour nous une vraie découverte de la culture maorie. Cela se passait dans un Marae. C’est un lieu sacré dédié à la culture maorie où se déroulent diverses activités en communauté (actvités sociales, politiques, religieuses). On en trouve un peu partout en NZ, ils sont plus nombreux là où la culture est restée très forte évidement. Je trouve que c’est un peu l’équivalent de la place du village pour les occidentaux. Sauf que c’est une salle décorée de bois peint et sculpté. Très beau. Il y a comme une terrasse à l’avant. Souvent adjacent à cette grande salle, il y a une petite autre construction servant d’école et une autre servant à recueillir la nourriture, les objets précieux, ou les armes. L’espace sacré est délimité par des barrières en bois et des mats de bois peint et sculpté.

La cérémonie d’accueil des tribus étrangères se déroule au Marae, cela s’appelle le Powhiri. Enfin, cérémonie d’accueil, c’est eux qui le disent. En fait, ils tâtent le terrain pour voir si on vient en paix ou pas. Nous, en tant que visiteurs, on était une tribu étrangère. Avant la cérémonie, on a du désigner un chef de tribu pour nous représenter. Le Powhiri, c’est plus un « show » pour impressionner qu’une cérémonie d’accueil. Enfin moi, si je me retrouve dans la nature face à une « cérémonie d’accueil », je fuis en courant ! C’est très impressionnant. Des hommes et des femmes sortent de la construction principale, habillés, ou plutôt « déshabillés » en costumes maoris. Les hommes portent des armes, s’approchent de notre chef de tribu et débutent une chorégraphie impressionnante mêlant danse et gestes de guerrier, grimaces menaçantes, cris…

Guerrier maori accompagné de sa langue

Guerrier maori accompagné de sa langue

Ensuite, le guerrier le plus proche dépose un Rautapu au pied de notre chef. C’est comme un cadeau de bienvenue. Là, c’était une feuille de fougère. Le chef de notre tribu doit s’en saisir pour montrer qu’il n’est pas venu en attaquant. S’il ne le prend pas, ça risque de mal se passer. Enfin faut le savoir parce que le premier mec non maori qui a du se retrouver devant cette impressionnante cérémonie, je ne pense pas, qu’au milieu de l’émotion, il a pensé à prendre le présent. Enfin je ne pense même pas qu’il a compris que c’était un cadeau. Et il a du finir pas forcément vivant…

Enfin bref, par chance, notre tribu est super intelligente et notre chef s’est saisi de la fougère, en signe de paix. Après la Karanga (appel de bienvenue des femmes), on a pu entrer dans la batisse principale du marae. Mais attention c’est pas encore la fête du slip avec les maoris, faut continuer à se tenir à carreaux en attendant le Hongi. On s’est donc installés calmement dans cette pièce principale, toute décorée. Il y avait des chaises et une estrade pour le spectacle culturel. Notre chef à été invité à monter sur l’estrade pour faire le Hongi. C’est un gros mimi avec les nez. Les deux chefs de tribu se pressent le nez et le front l’un à l’autre. C’est un peu comme quand Hollande et Merkel se serrent la pince finalement… Les maoris pensent que la Ha (souffle de vie) est échangé et mélangé pendant le Hongi. Après ce salut, notre tribu n’est plus considérée comme étrangère mais comme un membre de leur famille. Et là, c’est la fête du slip, on peut se lever, parler…

Ensuite, place au spectacle culturel, appellé Kapa Haka, avec des danses et chants maoris. Les hommes sont torse nu (beau spectacle en soi !) avec des armes de guerre. Ils font des chorégraphies avec danse et démonstrations de maniement d’armes de guerre. Les femmes sont en tenue colorée (pas torse nue, désolé les mecs), chantent et dansent avec des accessoires appellés Poi. C’est deux boules blanches reliées par un fil qu’elles font virevolter avec agilité.

Danseuse maorie

Danseuse maorie

Je vous mets le lien d’une vidéo, c’est quasiment la même chose qu’on a vu : https://www.youtube.com/watch?v=_SumBJI5RKk

Hommes et femmes ont également fait une démonstration de Titi torea, c’est un jeu où ils s’échangent des bâtons, très rapidement, sans les laisser tomber, en chantant.

On a eu aussi évidement droit au Haka guerrier. Haka signifie danse mais ce n’est pas restreint à la danse mondialement connue des All Blacks. Les rugbymans font un Haka guerrier.

Ici, hommes et femmes participent et font des grimaces impressionnantes avec la langue tirée et les yeux exorbités.

Les femmes du public ont eu l’oportunité de monter sur scène pour s’essayer au Poi. Ca paraît super simple quand on les voit faire mais c’est très dur en réalité. Je pense que je ne ressemblais à rien. Xavier aussi a eu droit à son heure de gloire en montant sur scène pour s’essayer au Haka guerrier. Perso, je ne me serais pas barrée en courant devant son Haka ! D’un autre côté lui se serait barré en courant devant ma danse avec le Poi, de peur de s’en prendre un sur la tête ! Bref, on a des progrès à faire.

Au fond à droite, le très impressionnant guerrier maori Xavier !

Au fond à droite, le très impressionnant guerrier maori Xavier !

Pour ceux que je n’ai pas encore noyés dans la culture maorie, je vous mets un autre lien : http://www.tepuia.com/content/library/2012_Product_Manual_French_FULL.pdf

Le lendemain, journée à thème « on en prend plein les mirettes ». Direction le disneyland de l’activité thermale du pays. LE SITE qui est en photo sur les pages de couverture des guides touristiques ! C’est dire ! Wai-o-Tapu thermal wonderland est situé dans une zone thermale de 18km2. C’est déclaré comme réserve naturelle, donc pas le droit d’exploiter les ressources géothermiques pour produire de l’énergie. On peut y voir cratères, piscines d’eau de toutes les couleurs, boues bouillonnantes, incroyables panoramas, sources d’eau chaudes. C’est touristique évidement mais tellement beau. Incontournable pour moi.

Vue d'ensemble du site thermal de Wai-o-Tapu. Ca sent l'oeuf cette histoire.

Vue d’ensemble du site thermal de Wai-o-Tapu. Ca sent l’oeuf cette histoire.

C'est chaud chaud chaud

C’est chaud chaud chaud

On avait lu qu’à 10 heures pétantes, le geyser Lady Knox, entrait en éruption, donc fallait pas le louper. On était un peu sceptiques au début avec Xavier : genre le geyser est minuté par une horloge astronomique et se réveille à la même heure tous les jours de l’année… Bizarre… Mais avec nos deux cerveaux réunis et surtout une démonstration en live, on a compris. C’est un mec qui déclenche le geyser à 10h pour faire le show ! Habile Bill ! En fait, il met du savon dans le geyser qui va déclencher son éruption en brisant la tension de surface. M’en demandez pas plus, je suis incapable d’en expliquer plus. Je ne sais même pas ce qu’est une tension de surface mais c’est Xavier qui l’a dit alors…

Bref, on a vu Lady Knox en éruption. C’était cool encore une fois. On a eu le temps de prendre plein de photos.

Devant Lady Knox, pas encore en éruption

Devant Lady Knox, pas encore en éruption

Lady Knox en éruption

Lady Knox en éruption

Lady Knox en éruption

Lady Knox en éruption

A noter que Xavier était encore relativement glabre à l’époque. Epoque maintenant revolue…

Sinon, le site comprenait 25 curiosités et merveilles géothermales toutes plus belles les unes que les autres et avec des couleurs dont on n’était même pas capables d’imaginer que la nature pouvait faire ça. La grande variété de couleurs est donc naturelle avec du jaune (souffre), de l’orange (antimoine), du blanc (silice), du vert (arsenic, pas cool), du rouge (oxyde de fer), du noir (souffre et carbonne) et du violet (manganèse).

Souffre en-veux-tu-en-voilà

Souffre en-veux-tu-en-voilà

Lors de la promenade, il est plus que recommandé de ne pas sortir des sentiers balisés, sinon gare au cramage de pieds !

Entre autres, on a pu observer :

  • les encriers du diable, une série de piscine de boue.
Encrier du diable

Encrier du diable

  • des piscines de boues en ébullition (mud pool). On pouvait même distinguer à la surface un dépôt huileux : c’est une couche de pétrole ! Les mud pool c’est génial, ça fait blop blop blop tout le temps, je pourrais rester des heures à les regarder et à les écouter !
Mud pool avec pétrole. Blop blop blop

Mud pool avec pétrole. Blop blop blop

Pour le fun, petite vidéo blop blop : https://youtu.be/rU1oTfYuCRE

  • la palette de l’artiste : vaste étendue de liquide avec des piscines de couleurs différentes, des fumerolles…
La palette de l'artiste

La palette de l’artiste

  • du souffre, en-veux-tu-en-voilà !
  • le lac vert de Ngakoro avec sa couleur surnaturelle (pour le coup, lui il est vert !).
Devant le lac Ngakoro

Devant le lac Ngakoro

  • la piscine de champagne (champagne pool). La plus belle, et de loin. C’est une source d’eau gigantesque de 60m de diamètre et 60m de profondeur à une température de 74 degrés (donc pas très attrayant comme piscine). On y voit plein de bulles, d’où son nom. Elle est noyée dans la vapeur, et lorsque le vent la dissipe, on peut voit une superbe couleur orange sur le bord et bleue dans le centre. Les minéraux contenus dedans sont l’or, l’argent, le mercure, le souffre, l’arsenic, le thallium et l’antimoine. Chose étrange, on n’a pas vu de poissons dedans…
Champagne pool de loin

Champagne pool de loin

Champagne pool de près

Champagne pool de près

  • Et quand on pensait être repus de toutes ces couleurs, la dernière curiosité nous a achevé ! Le bain du diable, couleur pistache fluo ! Amazing !
Le bain du diable

Le bain du diable

Afin de clôturer ce week-end de toute beauté, on est allés se détendre dans des sources chaudes naturelles. C’est juste en continuant la route menant à Wai-o-Tapu, mais pas très touristique car pas indiqué et la plupart des touristes font demi-tour lorsqu’ils ont visité le site thermal. Il y a donc surtout des locaux, mais ça commence à être de plus en plus connu, donc malheureusement les gens ne respectent pas toujours le site 🙁

C’est en fait une rencontre d’une rivière chaude et d’une autre froide. C’est juste parfait parce que tu peux te baigner où tu veux car il y a tout un éventail de températures. Petit détail médical : en arrivant sur le site, des panneaux indiquaient qu’il était FORTEMENT déconseillé de mettre la tête sous l’eau à cause du risque de méningite à Amibiase (ces bestioles rentrent par le nez). Pas très rassurant. J’ai un peu hésité avant, mais en discutant avec les locaux qui venaient se baigner ici régulièrement, en fait il y a du avoir 1 cas en 10 ans, et même pas à cet endroit. Donc c’est juste une mesure de précaution extrême (Mite, sois rassurée !).

Enfin, la baignade était très très agréable.

Voilà, c’en est fini pour Rotorua !

Et ne pas oublier que tout au long du week-end nous avons eu droit à l’ambiance olfactive thème oeuf pourri. Ca fait du bien quand ça s’arrête quand même ! Mais maintenant quand on se fait des œufs durs, on se dit : « Ah tiens, ça sent Rotorua ! ».

3 Responses to Rotorua, la souffre-ance olfactive

  1. Bouillooooot!

    Ca a l’air trop topissime coolos, vous avez testé tout ce qu’on pensait faire, comme ça on sait que c’est top, haha! Sauf peut etre la « baign-amibiase »…

  2. Mo

    Les photos sont magnifiques et ça à l’air trop bien (bon à part l’odeur ^^)
    Vous avez vraiment pu vous immerger dans la culture Maori ou c’était une soirée plus touristique ?

    Hâte de suivre le reste de vos aventures !!

    Des bisousss

    • dukiliaukiwi

      L’odeur on s’habitue (plutôt vite, même si la notion de vite dépend des personnes :p ).
      Pour la culture maorie, je réponds : oui et non. D’un côté c’était un truc touristique, il fallait payer et on était dans un groupe de touristes et on suivait un programme prédéfini en groupe. D’un autre côté, ça parait être assez proche de leur culture. Explications : le hala est très populaire chez les maoris, mais également chez les kiwis non maoris, il y en a des démonstrations dans les grandes occasions. Le marae qu’on a visité était un « faux » marae : à but touristique et les règles étaient assouplies (mais on n’avait quand même pas le droit de faire ce qu’on veut, ils tenaient à ce qu’on respecte certaines correctement) mais cependant la vie maorie passse encore bcp par le marae. A gisborne où on est, il y a beaucoup de marae. On va essayez d’en visiter un, mais c’est assez compliqué car il faut demander l’autorisation plusieurs jours à l’avance.
      Des bisous également

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